Les Pintades c’est un peu comme avoir une meilleure amie dans chaque ville.
À mi-chemin entre le guide touristique et l’étude de mœurs, les ethno-guides des Pintades décodent le mode de vie des femmes dans les grandes villes du monde.
Ce sont des indispensables pour découvrir, de l’intérieur, d’autres façons de faire, pour dénicher les bons plans, mais aussi pour survivre dans une ville étrangère dont on n’a pas forcément les codes.
Les auteurs, toujours des femmes, racontent les coulisses féminines de la ville dans laquelle elles habitent. Elles dissèquent, déchiffrent, et croquent leurs congénères, sous forme de chroniques journalistiques, agrémentées de conseils et de bonnes adresses. Des choses vues, des tranches de vie bref du vécu!
Qui sont les Pintades ?
La Pintade est une femme qui n’a rien d’une bécasse. Mais au cas où cela manquerait à votre culture générale, voici une petite session de rattrapage sur les qualificatifs qu’il est bon d’appliquer aux Pintades que nous sommes et que vous êtes aussi.
D’abord, une mise au point essentielle : il n’y a guère de femmes qui ne soient pas des Pintades. Les Pintades courent les rues du monde entier. Moscou, Paris, Beyrouth, New York, Madrid, Bombay, Tel-Aviv, Shanghai, Dakar, ou Oulan Bator… Ensuite, tout est une question de latitude et de culture locale.
Les Pintades, ce sont les femmes modernes qui revendiquent à la fois leur indépendance et le droit à la futilité. Ce n’est pas parce qu’elles font des études (parfois poussées), qu’elles ont des jobs (de plus en plus à responsabilité), et/ou qu’elles élèvent des mômes, qu’elles vont se priver de la joie (parfaitement inutile mais tellement jouissive) de disserter sur la couleur de vernis qui leur va le mieux. La réconciliation du féminisme et de la féminité.
La Pintade est une femme active, urbaine, engagée, parfois branchée mais pas toujours, qui ne renonce pas à son plaisir, qu’il soit charnel ou spirituel… Être pintade, c’est être sérieuse sans trop se prendre au sérieux. Oui, il y a une dimension d’autodérision assumée dans ce surnom, « Pintade » !
C’était vraiment trop tentant d’en faire notre totem, l’égérie du nouveau féminisme, l’égérie du Pintadisme.
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| Une vie de Pintade à Paris Layla DEMAY et Laure WATRIN |
Une vie de Pintade à Beyrouth Muriel ROZELIER |
Les Pintades passent à la casserole Layla DEMAY & Laure WATRIN |







